Moi je lis et je vous partage mes commentaires de mes lectures.

Pensée du jour 

MON AVIS DE MA DERNIÈRE LECTURE

Illuminae, tome 1 : Dossier Alexander 

Amy Kaufman & Jay Kristoff 

Casterman – 2016 

624 pages 

Dystopie - jeunesse

Résumé : 

Survivre d'abord. Raconter ensuite. 

Ce matin de 2575, lorsque Kady rompt avec Ezra, elle croit avoir vécu le pire moment de sa vie. L'après-midi même, leur planète est attaquée par une entreprise interstellaire sans foi ni loi - BeiTech. Obligés de fuir, Kady embarque sur le vaisseau Hypatia, Ezra sur l'Alexander.  
 
Très vite, Kady soupçonne les autorités de leur cacher la vérité. Avec l'aide d'Ezra - le seul en qui elle peut avoir confiance -, elle pirate le réseau informatique de leur flotte, accédant ainsi à des données confidentielles qui mettent en cause leur propre état-major.  
 
Alors qu'ils sont toujours traqués par BeiTech, l'Intelligence Artificielle censée les protéger se met à agir d'une façon étrange...


Mon avis :

Ce livre m'a vraiment surprise ! Comme je suis sûre que vous le savez tous, Illuminae est extrêmement médiatisée, et je ne voulais pas que le battage médiatique m'influence, mais il a quand même piqué ma curiosité. Le battage médiatique est beaucoup mérité et ce livre était incroyable. 
Tout d'abord, je vais commencer par parler du format. Le format de ce livre est vraiment rafraîchissant. Il y a des entrées de journaux numériques, des chats de messages directs, etc. 
Ce livre est exceptionnel et le style d'écriture n'est pas difficile à comprendre, comme je l'ai imaginé. Ce n'est même pas quelque chose dont vous avez besoin pour vous habituer, vous en avez l'habitude lorsque vous lancez. En réalité, il est facile de comprendre ce style d'écriture. Pour un livre de 624 pages, cela ne paraît pas du tout à cause de sa variété. Chaque mot, page et moment, est absolument nécessaire à l'intrigue. 
Les trois personnages principaux sont géniaux, même si un sont très étranges. Kady Grant est équitable, cette fille incroyable super. Elle est tout ce que l'on aime retrouver chez un chef de file féminin et plus et tout aussi dynamique et courageux, fort, talentueux et adoré son personnage. Ezra Mason est un adorable garçon adorable et il a passé une grande partie de la fin à m'inquiéter légèrement parce que je ne sais pas exactement ce qui se passe avec lui à cause de tout ce que je pense que quelque chose est douteux. Aidan est un des personnages les plus étranges d'un livre. Il est en quelque sorte le méchant (pas le méchant, mais un méchant type). Il est un gars juste... Il est si difficile à expliquer. C'est un personnage très étrange que je ne m'aime pas. Je ne m'imaginais pas me méfier de lui. 
L'intrigue de ce livre était vraiment engageante. Je pense que cela a également eu à voir avec le format du livre. En commençant par des entretiens sur l'invasion de Bei Tech, il est devenu de plus en plus intense à partir de là. Je pense que l'incorporation de la peste est vraiment intrigante ! Le compte à rebours et la bataille et tout sont tellement intrigants et engageants et je n'aurais rien changé ! Je le recommande vivement à tous les amateurs de dystopie et à toute personne qui veut commencer à lire la science-fiction !

Un léger bruit dans le moteur 
Jean-Luc Luciani 

Éditions L'Écailler - 2011 

110 pages 

Roman noir, thriller, spirituel, fable, littérature française   

Résumé : 

"Je suis un enfant qui tue les gens. J'ai tué ma mère à la naissance, ensuite mon père a pris une nouvelle femme, le temps a passé et maintenant nous habitons un endroit où personne ne s'arrête, sauf si l'on tombe en panne. Autant dire que nous vivons entre nous. Il y a mon père que je n'aime pas et ma nouvelle mère que je déteste. Il y avait aussi mon demi- frère, mais celui-là je l'ai déjà tué.  Un accident de balançoire. C'est ce qu'ils pensent tous". Les premières phrases du roman de Jean-Luc Luciani vous semblent terrifiantes ? Lisez plutôt la suite. Dans ce village où personne ne s'arrête vivent quelques familles qui auraient pu être paisibles si elles n'avaient enfanté ce si gentil petit garçon qui tue tout le monde. Un léger bruit dans le moteur est comme ces fables qu'on aimait dire à la veillée pour se faire peur.  De tels petits garçons n'existent pas, bien sûr. Quoique... 

Mon avis : 

Dans un petit huis clos, un village isolé, ce petit garçon de 10 ans dérangé psychologiquement, orphelin de sa mère qui est morte en couches. Il vit avec son père, sa belle-mère et son frère. Il a un seul leitmotiv, c'est de tuer des gens qui lui sont proches. Il va débuter sa macabre carrière par son frère qu'il va frapper assez violemment qui le tue. Après tout, déboule, il met fin à la vie de son professeur, d'un père d'une petite fille qu'il aime bien.   Jean-Luc Luciani nous présente un petit garçon aux allures d'un psychopathe, d'un tueur en série. Ce qui nous fait frissonner et qui laisse un goût amer au fond de la gorge. C'est plus difficile de concevoir un tueur à répétition âgée de 10 ans.   Pourquoi ces envies de meurtre ?   Pourquoi vouloir éliminer ses proches ?   Ce petit roman de 110 pages, est présenté en petit chapitre, afin de permettre au lecteur de respirer entre les perversités macabres de ce garçon. Un excellent thriller psychologique avec une ambiance assez noire. Nous ne connaissons rien de son passé, ni son nom, ni la région, mais le personnage principal m'a attiré comme un aimant.

Les enfants de Liverpool
Hugues Corriveau

Éditions Druide - 2015

256 pages

 

Mon avis :

Fiction d'un fait vécu, deux jeunes garçons de dix ans vont enlever un bébé de deux ans et demi dans un centre commercial pour s'amuser. Ce fut une lecture dure et bouleversante, j'avais le serrement dans la gorge tout au long de ma lecture. Tout ce que veut l'auteur Hugues Corriveau s'est nous relater les événements en se glissant dans la tête des meurtriers. la réussite de ce roman, c'est que l'auteur redonne aux meurtriers leur réalité humaine et surtout leur statut d'enfant d'une dizaine d'années.

 

Ces deux petits délinquants en devenir avaient déjà un petit carnet de déboires: sécher les cours, petits vols à l'étalage, violence contre les aînés ou des camarades de classe. Des garçons qui vivaient une souffrance émotive énorme, des enfants ayant une vie de pauvreté, de violence familiale. Une enfance familiale marquée de coups, de terreur, de beuveries, et aussi de pornographie.

 

Robert Thompson et Jon Venables sont-ils les seuls responsables du meurtre du petit James Bulger ?

 

Est-ce une responsabilité individuelle, familiale ou sociétale ?

 

Certains considèrent ce roman comme un thriller, moi je le cadre dans un roman d'enquête dramatique, j'ai apprécié ma lecture puisque j'aime des romans qui me dérangent et qui me portent à réfléchir surtout quand on parle de la nature humaine avec ses limites. Je, vous recommandez ce roman si vous avec le goût de savoir comment l'auteur aviez réussi à donner une humanité à ce tragique meurtre.

Citations